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> Alain Ollivier
Lorsqu'il quitte le Théâtre
de l'Union, Alain Garlan envisage de prendre la
direction de la Scène Nationale de Clermond
Ferrand, mais Alain
Ollivier à qui Claire
Amchin
le présente, lui propose
de l'associer en janvier 2002 à la direction
du Théâtre
Gérard Philipe, ce qu'il accepte avec
enthousiasme.
Les années précédentes ont
vu se développer à Saint-Denis un
projet utopique, à la gestion hasardeuse
qui a mis à mal l'équilibre économique
de l'établissement, son image et son audience.
Alain Ollivier et Alain Garlan vont s'attacher
à reconstruire les ratios de gestion permettant
au CDN d'assumer ses responsabilités artistiques
et l'ensemble de ses missions. Il faudra 30 mois
pour y parvenir et, cette tâche accomplie,
Alain Garlan quittera l'entreprise en mars 2005
pour s'installer comme consultant en Région
Rhône-Alpes.
Les trois années où il fut directeur
adjoint ont vu la création de spectacles
importants. Ceux du directeur, Les Nègres
de Jean Genet, l'Exception et la Règle
de Bertolt Brecht, le Félins m'aiment
bien d'Olivia Rosenthal et surtout Pelléas
et Mélisande de Maurice
Maeterlink.
Ceux des metteurs en scène associés
ou invités parmi lesquels Daniel Jeanneteau
qui crée la Sonate des Spectres
d'August Strindberg et Anéantis
de Sarah Kane, Marc Paquien qui met en scène
la Mère de Stanislaw Witkiewicz,
Med Hondo pourla Guerre de Deux Mille Ans
de Kateb Yacine, Pierre Beau, Violaine Schwartz
et Célie Pauthe qui jouent Comment une
Figue de Parole et Pourquoi de Francis Ponge,
Richard Brunel avec La Tragédie du
Vengeur de Cyril Tourneur, Lukas Hemleb et
Figure de Pierre Charras avec Denis Lavant...
Hormis les responsabilités entrepreneuriales
liées à sa fonction d'administrateur
agréé par la Dmdts, Alain Garlan
a accompagné Alain Ollivier durant trois
années sur les plans artistique, culturel
et politique et particulièrement pour les
relations humaines dans le cadre d'une restructuration.
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